Votre amourm'eût suffi, Grégoriska, jugez. Eh bien , écoutez . demain, je vais au monastère de Hango pour prendre mes derniers arrangements avec le supérieur. Il metient des chevaux prêts . ces chevaux nous attendront à partir de neuf heures, cachés à cent pas du château. Après souper, vous remontez comme aujourd'hui .comme aujourd'hui, vous éteignez votre lumière, comme aujourd'hui, j'entre chez vous. polo lacoste discount Mais demain, au lieu d'en sortir seul, vous me suivez, nous gagnons laporte qui donne sur la campagne, nous trouvons nos chevaux, nous nous élançons dessus, et aprèsdemain, au jour, nous avons fait trente lieues. Que nesommesnous à aprèsdemain , Chère Edwige , Grégoriska me serra contre son coeur, nos lèvres se rencontrèrent. Oh , il l'avait bien dit . c'était un hommed'honneur à qui j'avais ouvert la porte de ma chambre, mais il le comprit bien . si je ne lui appartenais pas de corps, je lui appartenais d'âme, La nuit s'écoula sans que je pusse dormir un seul instant. Je me voyais fuyant avec Grégoriska . je me sentais emportée par lui comme je l'avais été par Kostaki,seulement, cette fois, cette course terrible, effrayante, funèbre, se changeait en une douce et ravissante étreinte à laquelle la vitesse ajoutait la volupté, car la vitesse a aussi une volupté à elle, Le jour vint. survetement lacoste pas cher, Je descendis. Il me sembla qu'il y avait quelque chose de plus sombre encore qu'à l'ordinairedans la façon dont Kostaki me salua. Son sourire n'était même plus une ironie, c'était une menace, Quant à Smérande, elle me parut la même que d'habitude,XIV LES DEUX FRÈRES. 138 Page 142 Les mille et un fantomes Pendant le déjeuner, Grégoriska ordonna ses chevaux. Kostaki ne parut faire aucune attentionà cet ordre, Vers onze heures, il nous salua, annonçant son retour pour le soir seulement, et priant sa mère de ne pas l'attendre à dîner . puis, seretournant vers moi, il me pria, à mon tour, d'agréer ses excuses. Il sortit.